Les Déportés du Cambrien

Les Déportés du Cambrien. De Robert Silverberg. Editions Le Livre de Poche. 191 pages. 1968.

21e siècle. Les Etats-Unis sont devenus une dictature qui déporte ses opposants politiques là où ils ne pourront plus nuire: à l’époque du Cambrien, un milliard d’années dans le passé, sans espoir de retour.

Robert Silverberg est un auteur que j’apprécie beaucoup depuis ma lecture, il y a une éteeeeernité, de L’Homme dans le Labyrinthe, dont le concept m’avait fascinée. Bizarrement, c’est aussi un auteur que je lis finalement assez rarement, même si beaucoup de ses livres sont dans ma PAL ou ma WL. Peut-être parce que, même si j’aime les idées développées dans ses romans, l’époque à laquelle ils ont été écrits amène des « détails » qui me chagrinent.

Ici on suit donc une communauté de prisonniers politiques, qui vivent dans des conditions particulièrement difficiles. Communauté entièrement masculine, pour une raison qu’on découvre au cours de la lecture, avec ce que ça implique de tensions et de frustrations. En parallèle, on découvre le cheminement politique et personnel de Jim Barrett, le leader des déportés, ce qui permet également au lecteur de comprendre l’évolution politique globale ayant mené à la dictature.

Personnellement, j’ai trouvé les chapitres se déroulant dans le Cambrien beaucoup plus intéressants, surtout que les passages « politiques » mentionnaient des courants de pensée que je connais mal et étaient un peu fastidieux lorsque l’auteur brodait autour. C’est intéressant, mais pas forcément très haletant.

Malgré tout, l’histoire reste prenante du début à la fin. Fin que j’ai trouvée un peu abrupte, le dénouement étant assez rapide et pas tellement développé. Mais la conclusion est satisfaisante, même si j’aurais voulu en avoir plus (c’est le problème avec un roman si court, on a l’impression de ne pas en avoir eu assez ^^).

Là où on sent bien l’année 1968, c’est dans les (rares) mentions qui sont faites de la sexualité, qu’elle soit hétéro ou homosexuelle. La façon dont sont considérées les femmes et l’usage que les hommes en font: on ne peut pas vraiment parler de relation, la plupart du temps. Et quand il s’agit d’une vraie relation, l’accent est mis sur l’apparence et le comportement que doit avoir une femme pour être appréciée. Ajoutons à cela qu’on se sent en pleine « culture du viol », le regard porté sur les agressions sexuelles m’a beaucoup choquée, qu’elles visent les femmes ou les hommes.

Malgré ce défaut qui me semble récurrent dans les écrits de cette époque particulièrement misogyne (et Silverberg est très soft par rapport à un Jack Vance ou un Philip José Farmer), j’ai beaucoup apprécié ma lecture. J’ai trouvé les idées développées très intéressantes et l’analyse politique réalisée par l’auteur m’a semblé à la fois pertinente et visionnaire. Il faut juste accepter le point de départ: au début j’avais du mal à adhérer du fait que ça paraît un peu exagéré, surtout considérant les moyens que ça représente, d’envoyer des prisonniers dans le passé plutôt que de les incarcérer ou de les exécuter.

Une lecture à la fois très intéressante et très prenante, qui peut être une bonne porte d’entrée pour découvrir cet auteur: c’est court, fluide et accessible même si on lit peu de SF/dystopies.

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La Prière d’Audubon

La Prière d’Audubon. De Kôtarô Isaka. Editions Philippe Piquier. 448 pages. 2000.

Après un accident de voiture, Itô se réveille dans un appartement inconnu, sur une île coupée du monde extérieur. Il va faire la connaissance des habitants, à commencer par Hibino, qui a été chargé de lui faire découvrir les lieux, et du personnage le plus célèbre de l’île: Yugô, un épouvantail bavard et philosophe.

Ce livre avait atterri dans ma WL à cause de sa couverture et de son titre, qui m’avaient tapé dans l’oeil. Quand il a finalement rejoint ma PAL, je n’avais aucun souvenir de son pitch (je ne suis même pas sûre que je l’avais lu, pour être honnête ^^), mais j’étais extrêmement curieuse de découvrir comment un auteur japonais s’était emparé d’Audubon. Je connaissais ce peintre pour l’avoir étudié un peu à la fac, j’avais été suffisamment fascinée par sa passion des oiseaux pour me plonger dans une biographie abondamment illustrée par ses oeuvres.

Si la place d’Audubon dans ce roman est au final plutôt réduite (en quantité seulement, car elle donne du sens à l’histoire), ma lecture n’en a pas moins été intéressante pour autant. Mais s’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que ce livre ne plaira pas à tout le monde.

Tout au long du récit, on baigne dans une ambiance bizarre renforcée par l’étrangeté des personnages rencontrés, le tout sur fond de critique de la société, d’onirisme et d’introspection. J’avoue qu’au départ, je me suis demandée où j’étais tombée 😆 Le livre a été comparé aux livres de Lewis Carroll. Effectivement, on nage souvent dans l’absurde.

Mais rien de tout ça n’est un défaut, l’intrigue a une cohérence qui lui est propre, même si elle n’est pas visible au premier abord (c’est le moins qu’on puisse dire ^^). Honnêtement, quand je voyais ce livre qui m’attendait, je n’étais pas forcément motivée pour m’y plonger. Pourtant, une fois ouvert, c’est un roman qui se lit très facilement, qui devient franchement addictif dès qu’on commence à lire.J’avais peur que la fin ne soit pas à la hauteur, quand même, parce qu’avec ce genre d’histoire, c’est difficile de conclure en donnant du sens à ce qui est raconté.

Verdict? La fin est juste parfaite! Elle ne répond pas à toutes les questions qu’on se pose sur l’île et sur les personnages, mais dénoue l’intrigue. Durement et doucement à la fois,  avec poésie. J’ai refermé mon livre avec un énorme sourire sur la figure et il y est resté pendant des heures. Si ça ce n’est pas une bonne raison pour lire ce bouquin… 😉

Je ne peux pas vous garantir que vous aimerez ce livre, le contenu est trop « différent » pour ça. Mais pour moi, c’est une pépite, même s’il faut arriver à la dernière page pour s’en rendre compte 🙂

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Pause lecture #42

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Ta deuxième Vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

Ta deuxième Vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. De Raphaëlle Giordano. Editions France Loisirs. 220 pages. 2015.

Suite à un accident, Camille, toujours débordée et insatisfaite de sa vie, fait la connaissance de Claude. Claude est un routinologue, qui va lui proposer un accompagnement pour l’aider à changer ce qui ne la rend pas heureuse. Le but: retrouver une vie épanouissante.

Ce livre a fait beaucoup parler: tout le monde autour de moi, que ce soit sur la blogo-booktubosphère ou IRL, m’en chantait les louanges. J’avoue qu’il ne m’attirait pas trop. Déjà parce que j’ai du mal avec les livres que tout le monde porte aux nues, je finis toujours par être déçue. Ensuite, le mélange roman/guide de développement personnel ne m’inspirait pas vraiment, je craignais un peu que ce soit trop dégoulinant de bons sentiments et d’optimisme béat. Bref, le genre de bouquins que je n’aurais jamais acheté de moi-même, mais qu’une de mes amies, enthousiasmée par sa lecture, m’a offert il y a quelques temps.

Bon, honnêtement, il n’y a pas eu de miracle: ce n’est pas le genre de livres qui m’intéresse vraiment, même si je suis adepte des petites astuces bien-être et des techniques de relaxation. Ce n’est pas que je l’aie trouvé inintéressant. Au contraire, il y a beaucoup d’idées et de trucs qui peuvent servir. J’en connaissais certains, j’en ai découvert d’autres.

Mais le format roman, s’il rend la lecture facile et rapide, ne m’a pas réellement plu. En partie à cause des bons sentiments évoqués plus haut. On pourrait parler plutôt de bienveillance, mais à ce point, ça tourne plutôt à la guimauve. J’ai trouvé aussi que tout semblait, comme la lecture, trop facile et trop rapide pour les personnages. Je ne dis pas qu’une réflexion sur soi-même doit nécessairement être longue et douloureuse, mais là, on a l’impression que Camille est championne en développement personnel. Elle dit qu’elle n’y arrivera pas, mais en deux-temps trois-mouvements, hop, tout est réglé! Et la fin ne fait que confirmer cette sensation, surtout qu’elle est exagérément optimiste.

Alors oui, les conseils et les pistes de réflexion sont intéressants, mais dans la vraie vie, même si on est super motivée et qu’on veut changer sa vie, ça ne se fait pas si vite, ni si facilement. Et on n’obtient pas forcément des résultats dans la foulée, surtout d’aussi bons résultats que ceux obtenus par l’héroïne.

Je suis pessimiste, vous croyez? 😆

Bref, je comprends pourquoi ce roman peut plaire, même si je suis surprise qu’il soit autant apprécié par à peu près tout le monde, mais si je devais le décrire en un mot, ce serait: gentillet. Ce n’est pas déplaisant à lire, il y a des idées à retenir. Mais en ce qui me concerne, je sais que je l’aurai vite oublié, même si je ne regrette pas de l’avoir lu.

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Les Tribulations d’un Chinois en Chine

Les Tribulations d’un Chinois en Chine. De Jules Verne. Editions Le Livre de Poche. 346 pages. 1879.

Kin Fo est un homme richissime mais qui s’ennuie dans la vie. Alors qu’il est sur le point de se marier, il découvre qu’il a perdu toute sa fortune. A quoi bon vivre pauvre quand on supporte à peine le quotidien en étant riche? Il charge donc son professeur, Wang, de mettre fin à ses jours dans un délai de 2 mois, en espérant que ça lui donnera l’occasion d’éprouver quelques émotions. Mais il s’avère que la nouvelle de sa ruine était fausse. Il se lance donc sur les traces de Wang, accompagné de son serviteur et des gardes du corps envoyés par son assurance.

Mes dernières expériences avec Jules Verne n’avaient pas été des plus concluantes, alors j’appréhendais un peu de me lancer dans cette lecture, je dois l’avouer. Finalement, ce roman, assez court, m’aurait presque réconciliée avec l’auteur.

Il faut dire que l’histoire est globalement plutôt amusante, racontée assez souvent sur le ton de l’ironie. L’auteur raille gentiment ses personnages, à commencer par son héros, qui se retrouve dans une situation pour le moins ridicule. Ses mésaventures prêtent à sourire, tout comme celles vécues par ses compagnons d’infortune. Il se passe pas mal de choses et on voyage beaucoup. La fin est assez prévisible, par contre, Verne le reconnaît d’ailleurs lui-même dans le titre du dernier chapitre.

C’est également l’occasion pour l’auteur de décrire la Chine, ses paysages, ses coutumes. Version clichés vu par un Occidental colonialiste et condescendant, bien sûr, n’oublions pas que nous sommes en 1879 et que les « chinoiseries » sont à la mode, tout comme le paternalisme auto-satisfait de bon ton à l’époque. Donc c’est plutôt la vision que pouvait avoir un Européen de la Chine que la vraie Chine, même si on a sûrement fait pire que la description de Verne.

Le problème de ce livre, c’est que son auteur ne peut pas s’empêcher d’énumérer les éléments les plus divers et de décrire dans le détail tout un tas de choses, tic qui m’avait déjà gênée dans 20 000 Lieues sous les Mers ou Les Enfants du Capitaine Grant. Avait-on besoin de connaître aussi précisément les différentes embarcations croisées par le personnages tout au long de leur périple, par exemple? De tout savoir sur le genre de carriole empruntée par le héros pour se déplacer? J’aurais tendance à penser que non. Les personnages seraient probablement arrivés à bon port, même si je n’avais pas su exactement à quoi ressemblait et comment fonctionnait le scaphandre de « plongée » utilisé à un moment crucial de l’histoire…

En résumé, une histoire plutôt amusante de par l’absurdité de la situation et ce qui en découle, mais un peu plombée par les énumérations et descriptions, trop présentes pour mon goût.

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Le Dirdir

Le Cycle de Tschaï tome 3: Le Dirdir. De Jack Vance. Editions J’ai lu, collection Science-fiction. 212 pages. 1969.

Pour voir ce que j’ai pensé des autres tomes: 1. Le Chasch. 2. Le Wankh.

Suite aux évènements des tomes précédents, nous retrouvons Adam Reith et ses compagnons dans de nouvelles aventures, mais poursuivant toujours le même but: trouver le moyen de quitter Tschaï et de rentrer sur Terre.

Si le tome 2 avait été un peu décevant, celui-ci m’a semblé nettement plus palpitant. Beaucoup de péripéties, beaucoup d’action, beaucoup d’aventures. Beaucoup de cadavres, aussi. De femmes, par contre, pas du tout, à part pour la figuration. Ce qui n’est peut-être pas plus mal: vu ce que l’auteur en fait, autant ne pas en mettre dans son histoire.

Je n’ai pas grand chose à sur ce tome, pour être honnête: c’est une lecture sympathique, fluide, distrayante. La fin est assez abrupte et appelle à lire la suite rapidement, mais je ne suis pas réellement impatiente pour autant. J’avoue que je suis plus curieuse de découvrir les autres titres de l’auteur qui sont dans ma PAL que de finir cette série.

Un tome dans la lignée des précédents: sympa, mais pas inoubliable.

Je lis cette série avec ma copinaute Outis, si vous avez envie de vous joindre à notre conversation,  c’est par ici que ça se passe 😉

Challenge Objectif du mois

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Les Françaises dans la Guerre et l’Occupation

Les Françaises dans la Guerre et l’Occupation. De Michèle Cointet. Editions Fayard, collection Histoire. 320 pages. 2018.

Résumé de l’éditeur: Les dirigeants de Vichy n’ont réussi à imposer inaction et silence qu’à leurs propres femmes. Car jamais, dans leur histoire, les Françaises ne se sont autant engagées que pendant la Seconde Guerre mondiale.
Dans ce bel essai, Michèle Cointet dresse le portrait de cette France au féminin, des collaborationnistes et familières du pouvoir, telles la Maréchale ou Josée Laval, aux résistantes et déportées. En suivant les destins des nombreuses volontaires de la France libre, des chefs de la Résistance, Berty Albrecht ou Marie-Madeleine Fourcade, et des petites mains, l’auteur restitue les formes multiples de l’engagement des femmes dans la guerre. Car si les convictions politiques en étaient parfois le moteur, il fut souvent le fait d’une éducation patriotique et d’une éthique. Une dimension que l’on retrouve dans la difficile question de la déportation féminine.
Autant de questions renouvelées par le regard d’une historienne avertie des réalités de la société française et qui éclaire d’une manière inédite l’histoire des femmes jusque dans l’après-guerre. La voie de leur intégration à la vie politique était en effet ouverte.

J’ai reçu ce livre grâce à NetGalley et aux éditions Fayard, que je remercie pour cette lecture.

Avec ce livre, l’auteure tente de redonner aux femmes le rôle qu’elles ont réellement tenu dans l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale. Rôle qui a été en grande partie occulté parce que l’Histoire a été le plus souvent écrite par des hommes et parce que la plupart des femmes n’ont pas raconté ce qu’elles avaient vécu pendant cette période. Malgré le manque de sources et de témoignages directs, Michèle Cointet réussit à faire un tour d’horizon assez complet de ce qu’a été la vie des femmes à cette époque. Qu’elles aient été épouses des hommes de Vichy, collaboratrices, résistantes, infirmières, déportées, mères, victimes ou héroïnes, nous découvrons quels ont été les défis auxquels elles ont du faire face, les malheurs qu’elles ont subi, les motivations qui les ont poussées à agir ou à rester dans l’ombre.

L’intérêt des chapitres m’a paru assez variable. Celui sur les femmes des dirigeants de Vichy, par exemple, m’a paru assez long et pas très passionnant, ce qui tombait assez mal puisque c’est par là que l’auteure a choisi de commencer. Ce choix s’explique sans doute par le fait qu’au fil des pages on aborde des sujets beaucoup plus difficiles, pour terminer sur les femmes déportées et le retour de guerre.

J’ai appris beaucoup de choses grâce à cette lecture. J’y ai retrouvé des figures célèbres, comme Berty Albrecht ou Germaine Tillion, mais c’est le sort des moins connues et des anonymes qui m’a le plus touchée. Certains passages, notamment ceux sur la déportation, ont été particulièrement durs. Même en sachant déjà des choses sur le sujet, impossible de rester insensible (et heureusement!).

On apprend également beaucoup sur la condition des femmes avant, pendant et après la guerre. Je ne me considère pas comme inculte sur le sujet, pourtant j’ai découvert un tas de choses que j’ignorais et qui m’ont fait grincer des dents: c’était encore pire que ce que je croyais, dans certains cas. D’autres choses étaient inattendues dans le bon sens du terme et tout aussi intéressantes.

La plume de l’auteure est plutôt agréable, même si on peut lui reprocher parfois un peu de sécheresse dans le propos. Quelquefois, on est plus face à une énumération de noms et/ou d’évènements qu’à un récit, ce qui peut être assez fastidieux. Le point fort est que Michèle Cointet raconte sans porter de jugement, ce qui est finalement plus parlant.

Dans l’ensemble, une lecture très intéressante et instructive, que je vous recommande si vous vous intéressez à la Deuxième Guerre mondiale ou à l’évolution de la condition des femmes.

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Pause lecture #41

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Lectures d’Halloween édition 2018

Ces 3 dernières années, j’ai fait de très bonnes lectures d’Halloween grâce à vous: en votant pour le livre de ma PAL que vous trouviez le plus halloweenesque, vous m’avez permis de sortir des titres que je n’aurais pas forcément lus facilement 🙂 On ne change pas une équipe qui gagne, je compte encore sur vous pour m’aider à choisir ma lecture pour cette année.

Je vous remontre les livres lus en 2015, 2016 et 2017 grâce à vos votes. Si vous cherchez une lecture pour cette période, je vous les conseille, en particulier Faërie, qui est juste la lecture idéale d’Halloween:

Pour savoir ce que j’ai pensé de ces titres, comme d’hab, clic clic sur les couvertures 😉

Il ne me reste pas forcément beaucoup de livres qui ressemblent réellement à l’idée que je me fais d’une lecture d’Halloween, parce que j’ai eu une frénésie de lectures glauques et/ou flippantes pendant l’année, mais vu la taille de ma PAL, ce serait grave de ne rien y trouver qui colle un minimum ^^

Après fouille minutieuse de mes étagères, voici ce qui me semble pouvoir faire l’affaire, que ce soit pour l’ambiance ou pour le pitch:

   

Là aussi, si vous voulez savoir de quoi ça parle, il suffit de cliquer 🙂

Pour que j’aie le temps de lire un de ces livres à temps pour vous en parler pour Halloween, je vous demanderai de voter d’ici le 20 octobre inclus 😉

D’habitude j’insère un sondage dans le billet pour vous permettre de voter, mais cette option semble ne plus fonctionner (ou alors c’est moi qui suis devenue plus bête que l’an dernier, parce que j’arrive pas à le faire ^^), donc cette fois je vous propose de voter dans les commentaires. J’espère que vous en profiterez pour me donner votre avis sur ces livres si vous les avez lus 😉

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Des petits nouveaux dans ma PAL

Il y a quelques semaines, je me suis aperçue qu’en 2018, j’avais été super raisonnable question achats. Enfin, en comparaison des années passées, pas réellement raisonnable, hein 😆 Du coup depuis septembre, je me suis pas mal lâchée question achats, ça fait du bien 🙂 (mais va quand même falloir que je me calme, j’ai plus du tout de place ^^)

Je ne vous montre pas tout ça juste pour le plaisir de montrer, mais pour qu’on puisse discuter de ces livres ensemble. Si vous les avez lus, qu’en avez vous pensé? Si non, est-ce qu’ils vous tentent? Envie de faire une LC? 🙂 Et si vous voulez en savoir plus, il suffit de cliquer sur les couvertures, je vous ai mis des liens 😉

J’ai commencé par passer une petite commande BD, pour 2 titres que je cherchais depuis longtemps:

Sur le même sujet, j’avais lu le texte des opéras de Wagner, j’espère que la version d’Alex Alice sera à la hauteur de mes espérances (qui sont assez élevées, je suis fan de son travail 🙂 ). Je suis à la recherche du tome 3, si quelqu’un souhaitait le troquer ou le vendre à un prix raisonnable, il y a un formulaire de contact dans l’onglet A propos 😉

La même semaine, j’ai reçu un avis pour de super-promos sur un site de vente d’occasion. Je n’ai pas résisté quand j’ai trouvé plein de livres de ma WL à des prix défiant toute concurrence 🙂 Il a même fallu que je fasse des choix, parce qu’il y avait trop de titres qui me tentaient ^^ Le seul hic, c’est que ce sont tous de grands formats version grosse pavasse, sauf un, et que je n’ai pas de place pour les ranger (ouais, j’ai de vrais problèmes dans la vie 😆 ).

Certains ne sont pas en aussi bon état qu’annoncé sur le site, mais pour 21€, je ne vais pas trop chipoter, vu que tous ces livres, à l’état neuf, valent plus cher que ça à l’unité. En plus j’ai eu une très bonne surprise avec Théâtre des Dieux, qui est un hard back plutôt chouette 🙂

Pour finir, je suis passée à la boite à livres. Au départ, c’était uniquement pour déposer une pile de bouquins, je n’avais pas prévu de prendre quoi que ce soit (je ne prévois jamais, mais je repars toujours avec quelque chose ^^). Mais j’ai trouvé un autre titre d’Exbrayat et, même si je n’ai pas encore lu les derniers que j’avais rapportés, je l’ai pris quand même 😀

J’attends encore quelques bricoles (2 SP et un petit colis suite à une vente privée), mais à part ça, je vais essayer de ne plus rien acheter pendant quelques mois, le temps de faire de la place dans mon étagère à PAL, sinon elle va finir par s’écrouler…

Et vous, quoi de neuf dans votre PAL? 🙂

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