Tant qu’il y aura des Ducs

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Tant qu’il y aura des Ducs de Tessa Dare raconte comment un duc (bah oui, on s’en doutait, c’est dans le titre) promet d’épouser une servante si sa mère parvient à en faire une dame en une semaine.

Ce livre m’a été prêté par une amie qui est fana de romances historiques et qui m’en refile de temps en temps en espérant que j’en devienne fana aussi. J’avoue qu’en dehors de ces prêts, je ne suis pas familière de ce genre de roman, donc je ne sais pas si c’est vraiment représentatif de cette littérature. Et si c’est le cas, je devrais peut-être en lire plus souvent, parce que je n’avais pas ri comme ça depuis très longtemps 😛

Parce que cette histoire est complètement surréaliste! Jugez plutôt (attention il va y avoir des spoilers, si tant est qu’il puisse y en avoir dans ce genre de livres).

L’histoire commence avec un duc qui se réveille dans un carrosse où il découvre qu’il a été drogué et kidnappé par sa mère. Celle-ci l’emmène dans un village réputé pour accueillir des vieilles filles (je suppose que c’est expliqué dans les tomes précédents, mais comme je ne les ai pas lus, je ne peux pas vous en dire plus; j’imagine que je dois rater quelque chose) et lui dit d’en choisir une, peu importe laquelle, et qu’elle se charge d’en faire une duchesse (très classe, la vieille). Pour contrarier sa mère, le duc (désolée, je ne me souviens pas du nom) jette son dévolu sur la servante de la taverne locale. La donzelle accepte de les suivre à Londres en échange de 1000 livres, destinées à financer une librairie spécialisée en livres coquins (arrivée là, je pleurais déjà de rire depuis longtemps). De son côté, le duc a décidé de ne plus toucher une femme, de ne jamais se marier et de ne jamais avoir d’enfants. Et toc! Sa mère, elle, est tellement en mal de petits-enfants, qu’elle tricote en cachette des mitaines à 3 doigts et autres monstruosités du même acabit.

A ce stade du récit, vous imaginez bien que ma vision de l’Angleterre victorienne en avait déjà pris un sacré coup 

A tout ça, s’ajoutent tout un tas de péripéties plus hallucinantes les unes que les autres tandis que nos héros tombent bien évidemment foooollement amoureux l’un de l’autre malgré tout ce qui les sépare. Et s’envoient en l’air dans toutes les positions histoire de garder l’attention des lectrices émoustillées (ou pliées de rire, c’est selon). Et pour que lesdites lectrices s’identifient à l’héroïne, on ne manque pas de nous préciser que celle-ci a un postérieur rebondi et des petits seins. Et que le duc est un super-canon très habile de ses mains, sinon ça ne fait pas rêver. L’auteur prend même le temps de parler centimètres, à un moment, comme ça on est plus à même d’imaginer précisément les scènes olé-olé (j’ai failli dire « histoire d’enfoncer le clou », mais vous auriez cru que je l’avais fait exprès 😛 )… Ah et on notera aussi que l’expression « se délier la langue » prend tout son sens. Les ducs sont apparemment très forts pour améliorer la diction des filles du peuple.

Bref c’est complètement n’importe nawak du début à la fin. Je ne sais pas à quoi carbure l’auteur, mais elle pourrait partager avec les copines 

Donc si vous avez envie d’une bonne rigolade, vous allez adorer ce bouquin. Perso j’en suis pas encore remise, je me marre toute seule rien qu’à écrire ce billet. Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à venir partager vos impressions 😉

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2 commentaires pour Tant qu’il y aura des Ducs

  1. Mamzette dit :

    Je ne pousserai certes pas le dévouement jusqu’à m’enfiler les péripéties du Duc, mais tu viens de me faire mourir de rire… figure-toi que j’ai lu ce genre de trucs. Un temps. Quand j’avais 15 ans, que j’ai découvert un stock de Harlequin old school planqués chez une tante et que mes hormones crevaient le plafond. Heureusement, la pauvreté de la chose a fini par m’apparaître dans toute sa splendeur, merci donc pour ce bon fou-rire assorti d’une bouffée nostalgique 😀

    • ducotedechezcyan dit :

      Ah moi aussi j’ai pioché dans les Harlequins de ma tante quand j’avais 15 ans, mais ils étaient nettement moins funs que celui-là (nettement moins explicites, aussi, mais c’est une autre histoire) 😛

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