Princesse Sara

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Princesse Sara est une BD d’Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato, inspirée du livre de F.H. Burnett, La Petite Princesse.

Sara a toujours vécu en Inde avec son père, qui vient d’investir dans des mines de diamant. Celui-ci a emmené sa fille en Angleterre pour qu’elle étudie dans l’école huppée de Miss Minchin, qui accueille des jeunes filles fortunées.

Pour moi, Princesse Sarah, c’était ça:

Inutile de dire que je reviens de loin 😛

Bon, l’histoire semble être la même, à peu de choses près. La plus grande différence, c’est la présence dans ce monde victorien d’automates qui sont les serviteurs ou les jouets des personnages. Ce qui est quand même énorme quand on a pour référence le dessin animé (ou le vieux film avec Shirley Temple)!

Le dessin est superbe, très délicat, très manga-esque et d’autant plus agréable à l’oeil que le travail sur les couleurs est excellent. Des nuances douces, pastels, féminines, qui renvoient bien à l’univers de la pension pour jeunes filles, avec son décor riche et ses fanfreluches. Cette ambiance douce en opposition avec ce qui cache sous cet environnement hypocrite et cruel, qui lorgne vaguement vers le steampunk, m’a séduite très vite.

Les personnages ressemblent à ceux dont j’avais le souvenir, pour ce qui est du caractère. On a Sara, douce, gentille, intelligente et douée, en un mot parfaite (ce qui la rend assez énervante, il faut bien le dire), la teigneuse Lavinia, jalouse et mesquine, la cruelle et hypocrite Miss Minchin, prêt de ses sous et sans coeur, etc.

Je me souviens des grandes lignes de l’histoire, donc pas de surprise de ce côté-là, mais cette BD est très sympa et reste une jolie découverte.

Un petit reproche quand même: j’ai acheté Princesse Sara dans le cadre de l’opération Les 48h de la BD, du coup cette édition comprend plusieurs pages publicitaires à la fin. Ces pages que je trouve assez moches ne servent pas à grand chose (les amateurs de BD n’attendent sûrement pas après ça pour augmenter leur collection) et font sortir le lecteur de la BD abruptement, pour un retour à la réalité commerciale pas très plaisant. Bien sûr ça n’enlève rien à la qualité de la BD en elle-même, c’est juste dénué de subtilité et ça tranche tellement avec la joliesse et la poésie de l’histoire que ça fait grincer des dents.

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