Le Chat qui connaissait Shakespeare

Le-chat-qui-connaissait-Shakespeare- Lilian JAckson Braun

Jim Qwilleran tome 7: Le Chat qui connaissait Shakespeare. De Lilian Jackson Braun. Editions 10/18, collection Grands Détectives. 253 pages.

Alors que la Grande Tempête annuelle menace la petite ville de Pickax, où Qwilleran s’est installé avec ses siamois Koko et Yom Yom, de mystérieux évènements vont advenir, titillant la moustache de notre journaliste et l’instinct de son chat. En effet, Koko va développer une passion inexpliquée pour les oeuvres de Shakespeare et diriger ainsi son maître sur la voie pour résoudre l’énigme.

Il n’est pas nécessaire d’avoir lu les précédentes aventures de Qwill et ses chats détectives pour suivre cette histoire, l’auteure rappelant suffisant de faits au fil du récit pour permettre à tous les lecteurs de comprendre comment on en en est arrivés là.

Cet épisode est particulièrement sympathique pour ceux qui, comme moi, ont commencé par les lire derniers romans de la série, du fait qu’on y apprend beaucoup de choses sur les débuts de Qwill à Pickax et sur les personnages que l’on retrouve dans les tomes suivants.

Comme dans toutes les aventures de ce sympathique trio d’enquêteurs, on a l’impression qu’il se passe finalement assez peu de choses. Et pourtant la lecture est très addictive et on a hâte de découvrir pourquoi Koko fait une fixation sur Shakespeare et comment cela va aider Qwill a démêler le mystère qui nous est proposé.

Le quotidien des personnages n’a rien de très palpitant, mais l’intérêt de le découvrir réside dans le pittoresque des lieux et les manies des habitants. Les légendes locales ont leur vie propre, également, et l’ensemble de l’univers est très riche, rempli d’anecdotes loufoques ou surprenantes.

Le charme de la série, y compris ce tome, réside donc plus dans son contexte que dans les enquêtes proposées, mais je passe toujours un excellent moment avec les aventures des habitants de Pickax. A dévorer sans modération!

A noter que les 1ers tomes de la série, plus anciens, se déroulent avant l’emménagement de Qwilleran et ses chats à Pickax. S’ils sont tout aussi sympathiques, ils ne possèdent pas, selon moi, le charme des suivants.

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6 commentaires pour Le Chat qui connaissait Shakespeare

  1. anaverbania dit :

    Le titre me fait penser au Rhinocéros qui citait Nietzsche, que j’ai beaucoup aimé (c’est un recueil de nouvelles fantastiques). Mais la comparaison s’arrête là. Ceci dit, ce livre a l’air amusant aussi. 🙂

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