Crazy Rich à Singapour

Crazy Rich à Singapour. De Kevin Kwan. Editions Albin Michel. 526 pages. 2013.

Rachel Chu, sino-américaine et professeure d’économie à New York, part en vacances à Singapour avec son petit ami Nick, qui est originaire de l’île. Là, elle va découvrir que Nick est issu d’une famille de milliardaires décidés à torpiller leur couple.

En bonne amatrice de dramas, je savais quel genre de famille j’allais rencontrer dans ce livre: en général ce sont des personnages manipulateurs, méprisants, snobs et tyranniques. Je ne peux donc pas reprocher à la 4e de couverture d’avoir menti sur la marchandise. Là où j’ai été surprise (et pas dans le bon sens), c’est que je m’attendais à de la chick-lit, le truc idéal pour se reposer les neurones et se « remettre » d’une grosse lecture.

Sauf qu’on est plus dans le contemporain que dans la chick-lit, même si l’auteur use d’un ton léger et ironique. Alors, même si je ne lis pas beaucoup de contemporain, ça aurait pu être sympa quand même et, pour être honnête, ça n’a pas été une lecture fastidieuse, au contraire. ça se lit même très facilement, même si au début j’ai eu du mal à distinguer qui était qui parmi les très nombreux personnages.

En fait, mon problème avec ce livre, c’est que j’ai trouvé ce qui était raconté plus consternant que drôle, dans l’ensemble. On passe beaucoup de temps à suivre les manigances cruelles d’une bande de vieilles biques et de jeunes pouf.asses pour briser un couple, entre deux séances de shopping à plusieurs zéros et des fêtes au budget d’un petit état. Alors oui, il y a de l’ironie et tous les personnages ne sont pas aussi gerbants que les manigances que je mentionne, mais je pensais lire une comédie et finalement je n’ai pas vraiment ri, surtout qu’on a également une partie mélo-cliché à la fin qui m’a un peu gonflée.

Bref, je suis passée à côté de cette lecture, mais c’est ma faute: je déteste ce genre de familles et d’intrigues dans les dramas, j’aurais dû me douter que ça m’exaspérerait autant à lire qu’à visionner.

Je retiens quand même un bon point de ma lecture: elle m’a permis d’apprendre quelques bricoles sur Singapour, dont je ne savais strictement rien.

J’ai découvert après coup qu’il ne s’agissait pas d’un one-shot, il y a 2 autres tomes ensuite. ça ne pose pas vraiment de problème, ce 1er opus ayant une fin ouverte complètement satisfaisante. Je ne lirai pas la suite, mais si les points qui m’ont dérangée ne vous gênent pas, n’hésitez pas à vous lancer, vous pourriez apprécier cette lecture plus que moi 😉

Cet article, publié dans Lecture, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Crazy Rich à Singapour

  1. Madame_Love dit :

    Comme toi, je n’aime pas trop quand c’est trop manigances cruelles et gratuites. Pas pour moi du coup.

    Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.