Sériemaniac épisode #20: de jolies bromances

Comme avec les séries dont je vous ai parlé dans mes précédents billets, il est un peu question d’amnésie avec les dramas que je vous présente aujourd’hui, mais le point fort qu’elles ont en commun, ce sont avant tout les jolies bromances qui sont mises en avant.

Au cas où vous ne seriez pas familier-e-s avec le terme, voici la définition qu’en donne mon ami Wiki: « Une bromance est une amitié forte entre deux hommes, avec un niveau émotionnel élevé et des démonstrations d’intimité fortes, sans composante sexuelle. »

Des exemples? Starsky et Hutch, Sherlock et Watson, Nathan et Duke dans Haven, Hood et Job dans Banshee, etc, etc. Avec les 2 séries dont je vais vous parler, on atteint des sommets dans la mignonitude et, si les sujets abordés ne se prêtent pas à brangelinaliser les duos dont il est question comme avec le Nuke dans Haven (et jamais aucun surnom pour un duo n’a été aussi bien trouvé 😆 ), il y a de quoi toucher les coeurs les plus endurcis et aussi de quoi beaucoup se marrer ^^

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Goblin (Goblin: The Lonely and Great God / Sseulsseulhago Chanranhasin – Dokkaebi). Scénario de Kim Eun Suk et Yun Ha Rim, réalisation de Gwon Hyeok Chan et Lee Eung Bok pour tvN. Avec: Gong Yoo, Lee Dong Wook, Kim Go Eun, Yoo In Na, Sung Jae, An Jeong Hyeon, Kim Seong Gyeom. 16 épisodes de 70 minutes. Corée du Sud, 2016.

Trahi par son roi, le général Kim Shin a été assassiné avant d’être condamné par un dieu à devenir un Gobelin. Afin de pouvoir enfin mourir, il doit trouver celle qu’on appelle la fiancée du Gobelin, la seule capable de retirer l’épée qui lui transperce le coeur. 900 ans plus tard, alors qu’il se retrouve à devoir cohabiter avec un Faucheur, il fait la connaissance d’une lycéenne, Ji Eun Tak. Celle-ci a la faculté de voir les fantômes et prétend être la femme de la prophétie.

S’il y a un truc qu’on découvre avec ce drama, c’est que question châtiment, les dieux coréens ne font pas dans la demi-mesure, Lucifer est un amateur, par comparaison 😆 Parce que les personnages de Gobelin en bavent du début à la fin, au point que j’ai fini par en rire: une telle accumulation de malheurs sur la tête des mêmes personnes, au bout d’un moment, ça devient presque un running gag ^^

Malgré ça (et même si les malheurs des pauvres personnages ne vous font pas rire autant que moi), Gobelin est une série vraiment drôle. On pourrait croire que l’histoire est basée sur la romance entre Kim Shin et Ji Eun Tak, et c’est bien sûr en grande partie le cas, mais ce qui fait tout le sel du drama, c’est la bromance entre le Gobelin et le Faucheur. Il y a une belle alchimie entre les acteurs et leur duo improbable est à mourir de rire. Il faut dire que tous les 2 sont parfaitement inadaptés à la vie à notre siècle, ce qui donne déjà de grands moments. Mais leur cohabitation plus ou moins forcée en rajoute une couche.

L’intrigue en elle-même est pleine de mystères dont on a hâte de découvrir la résolution, même si pendant plusieurs épisodes on n’a pas vraiment l’impression qu’on nous raconte réellement quelque chose. Mais c’est tellement hilarant qu’en fait, on s’en fiche un peu ^^ L’aspect historique est très réussi, la reconstitution est superbe, tant pour les costumes que pour les décors. Il y a également beaucoup d’effets spéciaux dignes d’une super-production de luxe, qui en mettent plein les mirettes. Et pour achever de poser l’ambiance, la musique est parfaite.

Un drama qui vaut vraiment la peine d’être vu, essentiellement pour la très chouette bromance, mais également pour son histoire, bien sympathique malgré un côté mélo assez poussé et même si les 3-4 derniers épisodes étaient un peu longuets.

On en a parlé ICI si vous avez envie de discuter de la série 😉

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Chicago Typewriter (Sikago Tajagi). Scénario de Jin Su Wan, réalisation de Kim Cheol Gyu pour tvN. Avec: Yu Ah In, Im Su Jeong, Ko Kyoung Pyo, Kwak Si Yang. 16 épisodes de 70 minutes. Corée du Sud. 2017.

Han Se Ju est un auteur de best-sellers misanthrope et paranoïaque qui traverse une phase difficile et n’arrive plus à écrire. Alors qu’il est en plein pétage de plombs, il fait la connaissance de Jeong Cheol, qui lui a livré une machine à écrire ancienne et qu’il prend pour une fan cinglée, et de Yu Jin Oh, un prête-plume envahissant. Alors que la situation entre ces trois personnes devient plus compliquée, Se Ju et Jeong Cheol commencent à avoir des flashes de leur vie antérieure, à l’époque de l’occupation japonaise.

J’avais repéré ce drama dans un billet de Syl, mais tout ce que j’avais retenu, c’est qu’il y aurait une romance, je n’avais donc pas cherché plus loin, jusqu’à ce qu’Outis, ma copinaute de visionnage, me convainque de regarder (si vous voulez discuter de la série avec nous, c’est par ici 😉 ). Merci à vous 2, j’ai passé de très bons moments avec Chicago Typewriter! Pourtant ce n’était pas forcément gagné au début! Parce que si les 2 premiers épisodes étaient plutôt sympas, le 3e m’avait tellement exaspérée que j’aurais pu laisser tomber. Ce qui aurait été une grosse erreur!

Parce que cette série s’est au final révélé être une vraie pépite. Tout n’est pas parfait (il y a plusieurs personnages totalement inutiles et plutôt énervants), mais l’intrigue se révèle rapidement assez palpitante: que s’est-il réellement passé dans la vie antérieure des personnages? Qui est réellement Yu Jin Oh? A quoi sont dus tous les évènements étranges auxquels sont exposés les 3 héros? Et qui menace Se Ju?

Si au départ je regardais sans être accro, en arrivant à la moitié des épisodes j’étais à fond dedans, à élaborer les théories les plus loufoques avec ma co-watcheuse 😆 L’intrigue qui se déroule dans le passé est d’autant plus haletante que les protagonistes sont en danger à chaque instant. On sait qu’un drame s’est produit, mais on ne découvre les faits qu’au compte-gouttes, ce qui est extrêmement frustrant et en même temps très satisfaisant pour le spectateur: on sent qu’il y a quelque chose de lourd derrière tout ça et on s’en délecte à l’avance.

Pour tout vous dire, à 2 épisodes de la fin, j’ai fait une pause de plusieurs semaines: je m’étais tellement attachée aux personnages et je pressentais tellement un drame insurmontable que je ne voulais, brusquement, plus savoir comment ça allait se terminer ^^ Bien sûr, j’ai fini par me résigner à quitter la série et ses héros, mais ç’a été vraiment dur, surtout que question drame, c’était presque pire que ce que j’avais imaginé. Et en même temps parfait, parce que totalement en phase avec les personnages.

Côté reconstitution historique, on est dans le haut de gamme: non seulement c’est beau à voir, mais on apprend plein de choses. La musique est magnifique et totalement en adéquation avec l’histoire, à certains moments, elle nous arracherait presque des larmes. Mais le plus gros point fort de la série, c’est la bromance entre Se Ju et Yu Jin Oh: ils se chamaillent et en même temps feraient tout l’un pour l’autre. Et le duo se complète naturellement avec l’héroïne, en particulier dans le passé, pour former un trio inoubliable.

Je pourrais parler de la série pendant encore longtemps, tellement elle a été riche en émotions, même si j’ai été parfois agacée par certains détails. Mais parce qu’il faut bien que je finisse par conclure ce billet, je me contenterai de vous la conseiller très vivement: si vous ne devez voir qu’un seul drama, regardez Chicago Typewriter! 🙂

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Si vous avez vu ces dramas, votre avis m’intéresse 😉 Et si vous avez de bonnes séries à me conseiller, quelle que soit leur provenance, je suis preneuse! Dans les 2 cas, vous savez quoi faire dans les commentaires 😉

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Zombie Apocalypse Book Tag

Voilà un tag dont je ne sais plus trop où je l’ai trouvé, mais il me semble qu’il est parfait à l’approche d’Halloween 🙂

Il s’agit de choisir (normalement dans 5 bouquins, mais je vais tricher ^^) 10 personnages avec qui affronter l’apocalypse zombie et leur donner un rôle dans l’équipe.

Pour en savoir plus sur les livres cités, il suffit de cliquer sur les couvertures 😉

 1. Celui qui va mourir en 1er:

Là, on va évidemment caser un personnage insupportable, pour avoir le plaisir de le voir de se faire démonter la tronche le plus douloureusement possible. Je choisis Pavel Young, sans aucun doute le personnage que j’ai le plus détesté dans mes dernières lectures. Bon, il est fait pour qu’on le haïsse du plus profond de soi, mais quand même, il est tellement exagérément un enfoiré que ça en devient carrément ridicule. Ce mec est un psychopathe violent, violeur, lâche, manipulateur, cruel, etc, etc. Il m’a complètement gâché la lecture de ce tome 4, qui malheureusement tourne autour de lui et de ses exactions.

2. Celui que je sacrifie pour me sauver d’un zombie:

N’importe quel personnage de cette histoire pourrait faire l’affaire: ils sont tous à moitié idiots et tellement pathétiques qu’ils ne serviraient à rien de toute façon. Disons pour mettre un nom sur la victime sacrificielle qu’on va se séparer sans regrets de Jane, qui est l’héroïne de ce roman.

Désolée, Jane, mais quand ton but ultime dans la vie, c’est de te trouver un nouveau Mr Darcy, ta survie dans un monde post-apo peuplé de zombie affamés est fortement compromise de toute façon, alors autant que ton sacrifice soit utile à quelqu’un ^^

3. Celui qui se transforme en zombie:

De toute façon, la différence avant-après ne sera pas tellement flagrante, si? 😛

Non, parce qu’à part se lamenter sur son sort (qu’elle a choisi de son plein gré) et se plaindre de tout, Emma Bovary ressemble déjà fortement à un zombie, pour moi ^^ Elle est tellement apathique et dénuée de cervelle que, bon, le plus gros risque serait qu’on ne s’aperçoive pas qu’elle a été changée en zombie. Ce qui mettrait le reste de l’équipe en danger. M’enfin si elle est aussi dynamique une fois zombifiée que de son vivant, on ne risquera peut-être pas grand chose, en fait 😆

4. Celui qui se sacrifie pour sauver ma vie:

Se sacrifier pour sauver quelqu’un d’autre, ce serait bien dans le caractère de F’nor, le chevalier-brun qui est de toutes les missions dangereuses dans cette excellente saga. Pour tout vous dire, j’ai eu un gros crush pour ce personnage quand j’ai découvert cette série à l’adolescence, alors c’est un crève-coeur de le voir se sacrifier… Mais quel meilleur moyen de rendre hommage à son courage et à son désintéressement que de reconnaître son immense sens du sacrifice et sa noblesse d’âme? RIP, F’nor! On ne te t’oubliera pas, promis! Snif…

5. L’idiot de l’équipe:

Au départ, j’ai pensé à Takeo, le héros du Clan des Otori… Mais en fait, je ne crois pas pouvoir le supporter longtemps sans avoir envie de le jeter en pâture aux zombies et on a déjà sacrifié suffisamment de monde. Je préfère intégrer à mon équipe quelqu’un que je n’aurais pas envie de trucider toutes les 2 minutes. Je choisis donc Thorne, qui, en plus de ses qualités de pilote, est un compagnon agréable et amusant. Bon, il n’est pas si idiot que ça, hein, mais disons qu’on aura sans doute besoin d’un boute-en-train qui ne manque pas non plus de courage, pour ne pas sombrer dans la dépression générée par l’apocalypse zombie.

6. Le cerveau de l’équipe:

Là, il nous faut du stratège de haute volée. Honor Harrington est sans conteste celle qu’il nous faut! Elle a les compétences militaires requises, le courage ad-hoc. Elle sait aussi susciter la loyauté de son entourage et tout le monde est prêt à la suivre les yeux fermés, même si c’est suicidaire. Pour finir, plus déterminée, tu meurs! ^^

Le seul problème serait qu’elle pourrait nous mener tous à la mort si ça liquidait tous les zombies. C’est pour ça qu’elle sera notre stratège, mais pas notre capitaine 😛

7. Le médecin:

Pour être honnête, je n’avais pas vraiment d’idée pour cette question. Je ne lis pas vraiment de romans ayant des médecins pour personnages. J’aurais pu citer celui d’Honor Harrington, qui est quand même très doué, mais ses dons tiennent quand même plus de la technologie avancée qu’il utilise qu’autre chose.

Je me rabats donc sur le Dr Erasmus Darwin, qui a d’autres qualités que ses compétences médicales. De toute façon, si on se fait mordre, un médecin ne servira pas à grand chose, alors autant en choisir un qui puisse servir à autre chose en plus de panser les blessures.

8. L’expert en tir:

Encore une question difficile… S’il s’était agi de manier l’épée, j’avais un tas de possibilités, mais en tir… Sachant que dans les romans policier que je lis, il y a rarement des tireurs d’élite, pas évident de trouver quelqu’un qui soit à la hauteur… Alors disons qu’à défaut de recruter une fine gâchette, on peut aussi s’en remettre à quelqu’un qui tire sur tout ce qui bouge. Le Bourbon Kid risque d’être difficile à contrôler, mais à défaut d’autre chose, ses ennemis finissent toujours par y passer dans un bain de sang, tant pis pour les victimes collatérales. De toute façon, en plein zombieland, on n’aura pas le temps de faire dans la délicatesse ^^

9. Le bagarreur:

Sur ce coup, pas d’hésitation à avoir: Druss est l’homme qu’il nous faut. D’accord il n’est plus de première jeunesse et ses genoux fragiles pourraient être un handicap si on doit fuir. Mais de toute façon, Druss ne fuit pas, même à 1 contre 100. Non, Druss empoigne sa hache et fait un carnage sur ceux d’en-face. En plus, sa simple présence insuffle le courage à ceux qui l’entourent et les incite à donner le meilleur d’eux-mêmes. Avec un guerrier de ce calibre, même les zombies pourraient avoir suffisamment de bon sens pour ne pas nous attaquer. Et s’ils le font, ce sera forcément une hécatombe, alors au pire on aura le temps de fuir pendant qu’il les occupe.

10. Le capitaine:

Le 1er nom qui m’est venu à l’esprit, c’est celui de Jim Holden de The Expanse. Mais vu la poisse inter-galactique que se traîne le pauvre garçon, on va éviter de se mettre encore plus dans le pétrin et on va choisir un capitaine qui saura mener sa barque sans nous faire tous trucider sans le faire exprès. Mieux qu’un capitaine, c’est un général jeune et plein de haine pour ses ennemis que je vais choisir: Lao San, le plus jeune des fils de Ling Tan. Son défaut serait qu’il est trop audacieux, mais les autres membres de l’équipe devraient pouvoir le raisonner s’il devient trop risque-tout.

Bon, en cas d’apocalypse zombie, y’a de grandes chances que je succombe en 5 minutes 😆 Mais avec cette équipe-là, je peux toujours essayer de survivre ^^ De toute façon, on ne pourra pas faire plus dans le n’importe nawak que les keupons de Karim Berrouka 😆

Et vous, de qui serait composée votre équipe? 🙂

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Maria VanDamme

Maria VanDamme. De Jacques Duquesne. Editions Le Livre de Poche. 383 pages. 1983.

Nord de la France, années 1860. Maria VanDamme est une orpheline pauvre qui tente d’échapper à la misère et à la violence pour mener une vie décente. Au fil des rencontres et des évènements, elle va faire montre d’une grande détermination et de beaucoup de volonté pour trouver sa voie.

Je connaissais cette histoire de nom, car mes grands-parents en regardaient la version télévisée assidûment quand j’étais enfant. Je ne savais pas vraiment de quoi ça parlait, mais quand j’ai trouvé ce bouquin dans une boite à livres, je me suis dit que c’était l’occasion de le découvrir. Comme mon étagère à PAL déborde et qu’il ne tenait pas dedans, il n’a pas fait long feu, d’autant qu’il se lit assez vite.

Ce qui m’a le plus intéressée dans ce roman, c’est l’aspect historique et féminin(iste) qui est mis en avant. J’ai découvert une période de l’histoire de France que je connais très très mal: le Second Empire, à la veille de la guerre contre la Prusse et de la Commune. Sur fond de socialisme naissant et de débat sur les conditions de vie déplorables des ouvriers, on aborde beaucoup de sujets et en particulier comment les femmes vivaient ou survivaient à cette époque. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce n’était pas joyeux-joyeux. Si tout n’est pas traité en profondeur (il n’y a que 383 pages), l’auteur expose les faits avec suffisamment de clarté pour qu’on comprennent les enjeux.

Le personnage de Maria est au centre de l’histoire, mais on la quitte parfois pour suivre les autres protagonistes, en particulier la famille Rousset, de riches industriels, ou Blaise, un « agitateur socialiste ». Ce qui permet d’avoir une vision d’ensemble du contexte. C’était intéressant, mais j’avoue que j’ai préféré les chapitres consacrés à Maria, les autres personnages ne m’ayant pas semblé attachants.

Le style est fluide, ça se lit vite et sans problème. Il y a quand même quelques facilités qui rendent l’histoire un peu trop optimiste pour mon goût. L’accent est mis sur l’évolution de Maria et, dans la 2e moitié, sur celle de ses sentiments. On n’est pas chez Zola ou Hugo, mais l’intention est semblable sur certains points.

Dans l’ensemble, une lecture intéressante et agréable, sans être non plus inoubliable.

 

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Ce que j’ai envie de lire en octobre

Déjà octobre, et cette année c’est un mois qui s’annonce plutôt bien 🙂 Je suis dans une phase où je dévore les livres (et les séries ^^), tout me fait envie et mon seul problème est que je ne peux pas tout lire à la fois ^^

Mes lectures en cours en ce début de mois:

Je poursuis ma lecture commune avec ma copinaute Outis, nous avons attaqué le tome 3:

Le mois de septembre a été un bon cru pour le challenge Objectif du mois. J’espère poursuivre sur ma lancée en octobre. Ce mois-ci il faut lire un livre « qui a moins de 100 ans mais plus de 30 ans ». J’ai encore l’embarras du choix! J’ai sélectionné pour commencer:

 

Si vous voulez m’aider à choisir parmi ceux-là ou parmi les autres titres de ma PAL, vous savez quoi faire dans les commentaires 😉

J’aimerais aussi lire quelques livres parmi ceux que je vous ai présentés ces derniers mois et que je n’ai finalement pas eu envie ou pas le temps de lire:

Sinon il y aura aussi du Agatha Christie (ce qui collerait aussi pour le challenge), du théâtre et quelques autres titres, j’espère 🙂 Dans l’idéal j’aimerais aussi m’attaquer au tome 2 de La Guerre et la Paix, mais ça, ce sera sans doute plutôt pour le mois prochain.

Et vous, vous prévoyez de lire quoi, en octobre? 😉

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Ce que j’ai lu en septembre

Septembre, ç’a été ce que j’appellerai le retour aux affaires ^^ Des températures plus agréables (même si on a eu encore quelques jours caniculaires) + moins de sorties = plus de temps et de motivation pour lire! J’ai donc retrouvé un rythme qui me correspond vraiment et qui me satisfait plus 🙂 Même si concrètement je n’ai pas lu tant que ça, finalement, du moins par rapport à ce que je lis d’habitude en un mois. Mais maintenant que je suis relancée, j’espère lire davantage dans les mois qui viennent! Pour en savoir plus sur tous ces livres et BD, clic clic sur les couvertures (pour les séries, il faudra attendre un peu, elles sont encore en cours).

Ce mois-ci, j’ai lu ou fini de lire:

*8 livres:

J’ai terminé Maria VanDamme hier, le billet arrivera dans la semaine.

Pas moins de 3 abandons ce mois-ci 😦

ça me déçoit toujours de laisser tomber des livres, mais quand ça ne passe pas, ce n’est pas la peine d’insister… Je ne vous ai pas encore parlé de La Ferme des Animaux, ni du Sabre du Condamné, mais si vous voulez savoir pourquoi j’ai abandonné Fantôme de Lumière, il suffit de cliquer 😉

Par contre, j’ai pris plaisir à vous parler d’un de mes livres préférés:

*3 BD/comics:

J’ai eu aussi l’occasion de découvrir de nouvelles séries:

  

Encore un mois bien rempli, comme vous voyez 🙂

Et vous, c’était comment en septembre? 😉

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Au Champ du Déshonneur

Honor Harrington tome 4: Au Champ du Déshonneur. De David Weber. Editions L’Atalante poche, collection La petite dentelle. 450 pages. 1994.

Pour savoir ce que j’ai pensé des tomes précédents: 1. Mission Basilic, 2. Pour l’Honneur de la Reine, 3. Une Guerre victorieuse et brève.

Suite aux évènements des tomes précédents, nous retrouvons Honor Harrington et les survivants des dernières batailles de retour sur Manticore. Il s’agit de faire face aux conséquences judiciaires et politiques entraînées par les affrontements auxquels ils ont été mêlés et de rafistoler les vaisseaux et les équipages.

Autant l’avouer tout de suite: je n’ai pas du tout aimé ce tome. J’ai trouvé qu’il ne s’y passait pas grand chose, qu’il y avait beaucoup de remplissage et que l’auteur en faisait beaucoup trop autour d’Honor et de ses états d’âme. Ce que j’attends de cette série, c’est ce que promettait et tenait le tome 1 (et, dans une moindre mesure, les tomes 2 et 3): du space opera avec des batailles spatiales, de la stratégie et de l’action. Dans ce tome 4, on aurait pu être au 18e siècle que ça n’aurait pas changé grand chose.

Outre cela, l’histoire est centrée sur Pavel Young et ses manigances. Le personnage n’a  aucun d’intérêt, il est trop caricatural pour ça. Et du coup tout est hyper prévisible et cliché.

La façon dont c’est raconté évite de trop s’ennuyer. L’auteur donne l’impression qu’il se passe un tas de choses, alors qu’en fait ce n’est pas du tout le cas. Selon moi, ce tome aurait pu être condensé en 4 ou 5 chapitres (en comptant large) et servir d’introduction au tome suivant. Tel quel, il m’a semblé interminable.

Ce qui me rassure, c’est que je ne suis pas seule à être déçue, mes copinautes de lecture sont du même avis (si vous voulez suivre notre discussion sur la série, c’est LA 😉 ). Quant aux critiques que j’ai vues passer, l’une d’elles va jusqu’à qualifier ce tome de « navrant », si ça peut vous donner une idée du désastre ressenti par certains lecteurs. D’autres ont beaucoup aimé, comme quoi les goûts et les couleurs…

Parce que je ne veux pas conclure sur une note négative, je retiendrai un bon point: le retour dans l’histoire de quelques personnages que nous avions rencontrés au fil des aventures précédentes et que j’ai été heureuse de retrouver.

Cette lecture reste malgré tout une grosse déception. J’ai eu du mal à trouver la motivation pour arriver au bout. Je compte malgré tout lire la suite, ce tome 4 étant, je l’espère, un simple accident de parcours.

Challenge Objectif du mois

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Coffee Book Tag

Je ne suis pas d’humeur à écrire un avis aujourd’hui, j’ai plutôt envie de m’amuser. Et quoi de mieux pour ça qu’un petit tag? 🙂 Celui-ci doit dater, je l’avais mis de côté pour un jour où je manquerais d’inspiration pour une critique littéraire ou autre. (désolée, je n’ai pas noté où je l’ai trouvé, n’hésitez pas à vous manifester pour que je vous crédite si c’est le vôtre 😉 )

Donc c’est parti pour le Coffee Book Tag! 🙂 Pour en savoir plus sur ces livres, clic clic sur les couvertures 😉

1. Noir: cite une série dans laquelle il est difficile d’embarquer mais qui a de grands fans.

Le tome 1 m’avait déçue, le 2e m’a gonflée, j’ai lu le 3e en diagonale et abandonné la série… Si je n’avais pas lu cette série en LC, je ne serai même pas allée si loin…

2. Moka – menthe poivrée: cite un livre qui est plus populaire en hiver ou à la période des fêtes.

Je ne suis pas spécialement fan de Noël, mais je suppose que ce sont les livres se déroulant à cette période qui sont le plus populaires à ce moment-là… Le seul qui me vient à l’esprit:

3. Chocolat chaud: quel est ton livre pour enfants préféré?

4. Double expresso: cite un livre qui t’a tenue en haleine jusqu’à la fin.

5. Starbucks: cite un livre qu’on voit partout.

Celui-là est dans ma PAL, je devrais le lire bientôt…

6. Ce petit café hipster: donne ton soutien à un auteur indépendant.

Je ne suis pas bien sûre de savoir ce qu’est un auteur indépendant… Du coup, je n’ai pas d’idée, je passe…

7. Oups! J’ai fait l’erreur de prendre un déca: cite un livre dont tu attendais beaucoup plus.

8. Le mélange parfait: cite un livre ou une série qui était à la fois doux-ce et amer-e, mais finalement satisfaisant-e.

Je ne suis pas sûre de répondre correctement à cette question, pour être honnête… Parce que ce n’était pas vraiment doux et/ou amer. Mais c’était à la fois difficile à lire et assez palpitant. Aride, mais intéressant. Enfin, vous voyez le genre ^^

Voilà, c’est fini! J’espère que ça vous a plu et que je vous ai donné envie de découvrir certains de ces livres 😉

Et vous, vous auriez cité quels bouquins? 🙂

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Légende

Légende. De David Gemmell. Editions Milay, collection Fantasy (édition spéciale « 30 ans de Légende« ). 475 pages. 1984.

Les hordes nadires sont sur le point d’envahir les terres drenaïes. Le seul obstacle sur leur chemin: la forteresse de Dros Delnoch. Le comte a envoyé des messagers pour demander le secours des Trente, des moines-guerriers aux pouvoirs magiques, et, surtout, celui de Druss, le guerrier légendaire. Vieux, perclus de douleurs, Druss accepte d’aller livrer un dernier combat, même s’il est perdu d’avance.

Voilà des années que je voulais lire ce livre, mais que je reculais toujours le moment de l’ouvrir: parce que c’est le 1er de 11 tomes, ce qui peut être décourageant, mais surtout parce que sa réputation me faisait craindre d’avoir des attentes trop élevées.

Quel dommage de m’être laissée si facilement effrayer! Parce que si mes attentes étaient élevées, elles ont pourtant été comblées, bien au-delà de ce que j’espérais 🙂

Pendant les 2/3 du roman, on est dans l’attente et on a l’impression qu’il ne se passe finalement pas grand chose… Et pourtant, dans ce pas grand chose, il y a tout! La menace de la bataille pèse sur les moindres évènements, sur les conversations les plus insignifiantes et les émotions les plus banales. Car tous le savent: cette bataille-là est perdue d’avance. 10 000 défenseurs, dont beaucoup de fermiers ou d’artisans qui ont pris les armes sans vraiment savoir quoi en faire, face aux 500 000 guerriers nadirs surentraînés. Mais ils sont bien décider à se battre et à faire payer chèrement chaque mètre gagné par leurs ennemis.

La dernière partie du livre est consacrée à la bataille. Ou plutôt à une succession de batailles. Et le récit ne nous épargne pas le sang, la douleur, la mort ou les mutilations. L’auteur nous a prévenu dès le départ: c’est une cause perdue, tout le monde va mourir et la forteresse sera détruite. Mais comme les défenseurs de Dros Delnoch, on s’accroche jusqu’à la dernière page pour découvrir si ça va réellement arriver, et comment, même en sachant qu’il n’y a pas d’espoir.

J’ai dévoré ce livre et je ne me suis pas ennuyée une minute.

Il y a quelques longueurs, mais elles ont une raison d’être: tout comme les personnages, le lecteur sent le poids des évènements à venir, la lourdeur de l’attente lorsque l’inévitable approche, l’inéluctabilité du désastre à venir. On souffre avec les protagonistes, on a le coeur battant quand leur sort devient de plus en plus incertain (ou plutôt quand il devient de plus en plus certain!). Comme eux on aimerait repousser le plus possible le moment où la mort va les cueillir. Et pourtant on ne peut pas s’empêcher de lire toujours plus pour voir nos craintes se réaliser. Du grand art!

J’ai trouvé quelques détails un peu trop guimauve (sans doute par comparaison avec le reste 😆 ) et l’épilogue inutile, mais pour le reste c’est une des meilleures lectures que j’ai faites en fantasy ces dernières années. Je recommande évidemment très vivement 🙂

Challenge Objectif du mois

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Oscar Wilde et le Jeu de la Mort

Oscar Wilde et le Jeu de la Mort (tome 2). De Gyles Brandeth. Editions 10/18, collection Grands Détectives. 460 pages. 2008.

Au cours d’un dîner entre amis, Oscar Wilde propose aux convives un jeu un peu morbide: écrire anonymement le nom d’une personne qu’ils voudraient voir morte et les tirer ensuite au sort. Mais bientôt les victimes désignées meurent les unes après les autres dans des circonstances mystérieuses.

Après lecture de ce livre, je commence à me demander si le genre un-personnage-ayant-existé-mène-l’enquête est bien fait pour moi… Après Voltaire récemment, c’est au tour d’Oscar Wilde de me décevoir…

L’intrigue en elle-même est plutôt sympathique et bien pensée. Le lecteur fait marcher ses neurones pour essayer de comprendre comment le meurtrier a pu s’y prendre. En plus l’auteur reprend un truc cher à Agatha Christie: celui d’un groupe de personnages associés dans des circonstances particulières et parmi lesquels se cache le coupable. ça fonctionne plutôt bien ici et on soupçonne tout le monde à son tour.

Là où ça a pêché, pour moi, c’est que j’ai trouvé les personnages très agaçants et pas du tout attachants. La plupart d’entre eux sont des personnes ayant réellement existé. On rencontre notamment Bram Stocker et Arthur Conan Doyle (duo que j’avais déjà rencontré chez un autre auteur, à croire que certains écrivains inspirent beaucoup de monde), l’épouse d’Oscar Wilde, quelques autres personnalités de l’époque (qui m’étaient inconnues, je l’avoue) et le peintre Walter Sickert, celui-là même que Patricia Cornwell affirme être Jack l’Eventreur. Bref, beaucoup de protagonistes célèbres peuplent ce récit et je n’en ai apprécié aucun.

D’autre part, l’auteur commence à faire étalage de sa connaissance de cette époque et de ce milieu dès les premières pages du roman. Ce qui fait que je me suis sentie submergée par les informations et complètement perdue. Il a fallu que je m’accroche, je ne vous cache pas que la tentation d’abandonner ma lecture a été grande alors même que j’arrivais à peine au chapitre 2… Si je n’avais pas abandonné un autre livre juste avant, je n’aurais sûrement pas continué celui-ci.

Malgré tout, je me suis accrochée et j’ai eu la satisfaction une fois arrivée à la fin de découvrir que certains de mes raisonnements avaient du sens.

Une lecture sympathique pour son intrigue, mais qui ne m’a pas vraiment plu sur le reste et que j’oublierai assez vite, n’ayant pas accroché ni au genre, ni aux personnages. Je ne lirai pas les autres tomes.

Si vous avez lu ce livre, ou un autre des tomes de cette série, dites-moi si vous pensez que je suis passée à côté ou si vous êtes d’accord avec moi. Je suis vraiment curieuse de pouvoir comparer mon avis avec les vôtres 😉

Challenge Objectif du mois

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La moisson du week-end

Encore un week-end qui a fait grimper ma PAL… La routine, quoi ^^ J’ai repris un rythme de lecture plus soutenu grâce au retour à des températures plus agréables, ce qui fait que j’ai envie d’acquérir de nouveaux titres. Et en regardant de plus près mon carnet à PAL, j’ai pu constater que j’avais été super raisonnable en 2018 (par rapport aux dernières années, je veux dire ^^) et que donc je pouvais me faire plaisir sans culpabiliser (comme si je culpabilisais d’habitude 😆 ).

J’ai donc passé une commande grâce à une petite cagnotte qui me restait des derniers livres que j’avais revendus. Au départ, je voulais acheter des BD, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais (du moins pas à des prix qui en vaillent la peine), je me suis donc rabattue sur des romans:

Je suis également allée à la boîte à livres la plus proche de chez moi, dans le but d’y déposer quelques livres. La boîte était très pleine, il a fallu que je réorganise un peu ce qu’il y avait dedans pour caser ce que je voulais y laisser (non non, ce n’est pas un prétexte, promis 😛 ). C’est comme ça que je suis tombée tout à fait par hasard sur ces 3-là:

Ils sont en assez mauvais état, voir en très mauvais état, mais comme ce sont des livres que je ne compte pas garder après lecture, ce n’est pas très grave. J’espère juste que le Don Quichotte va matcher avec mon tome 1 question découpage, car ce sont des éditions différentes ^^

Je suis ravie de tous ces nouveaux bouquins (en particulier Le dernier Chant d’Orphée, l’édition est vraiment chouette 🙂 ) et je pense que certains ne vont pas traîner longtemps dans ma PAL. Si vous voulez en savoir plus sur ces titres, clic-clic sur les couvertures 😉 Et si vous les avez lus, votre avis m’intéresse, vous savez quoi faire dans les commentaires 😉

Et vous, du nouveau dans votre PAL? 😉

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