La Confidente des Morts

Adelia Aguilar tome 1: La Confidente des Morts. D’Ariana Franklin. Editions 10/18. 523 pages. (2007)

Cambridge, 1171. Un corps d’enfant mutilé est retrouvé et la population accuse les Juifs de la ville. Simon de Naples est envoyé pour enquêter, avec l’aide d’Adelia Aguilar, médecin des morts, et de son ami Mansur. Loin de son île de Salerne, où les esprits sont plus ouverts, le trio va devoir faire face à l’obscurantisme et l’intolérance afin de retrouver le véritable tueur.

Voilà un 1er tome que je voulais lire depuis longtemps, ne serait-ce que parce que le tome 2 dort dans ma PAL depuis des mois (acheter un bouquin parce que la couverture est chouette, ça provoque ce genre de bourdes ^^). Dans le même genre, j’ai lu récemment une aventure de Cadfael et une enquête de l’apothicaire Katherine Swinbrooke. Il était peut-être un peu tôt pour me lancer dans une autre série du même genre: le Moyen-Âge anglais et ses « médecins » ont leur charme, mais ça finit par devenir un peu répétitif.

Au programme ici: persécutions, sexisme, ignorance, fanatisme religieux. Le tout sur fond de chasse au tueur en série et de troubles antisémites. La recette pour ce genre de policiers historiques est toujours un peu la même. Bien que cette série-ci soit plus récente que celles précédemment citées, on n’échappe pas à certains clichés du genre: des héros évidemment beaucoup plus ouverts d’esprits que leurs contemporains, qui doivent affronter l’intolérance ambiante et suscitent la méfiance. La lecture reste intéressante, mais si on connaît un peu le genre, on sait à quoi s’attendre.

L’identité du meurtrier est difficile à découvrir pour le lecteur, on est plus ou moins forcé de s’en remettre aux déductions d’Adelia et de se contenter de suivre son raisonnement. Il faut attendre que le tueur lui-même entre en action pour découvrir le fin mot de l’histoire. J’ai été un peu déçue de ne pas pouvoir vraiment me creuser la cervelle pour trouver une réponse toute seule. Malgré tout, c’est bien mené, même s’il y a quelques longueurs.

L’aspect historique est intéressant, on apprend plein de choses, notamment sur la situation des Juifs et le fonctionnement de la société de l’époque. Avec un personnage principal qui est une femme médecin, on aborde également la condition féminine, ce qui est toujours intéressant, à défaut d’être réellement inédit. Et bien sûr on a un aperçu des connaissances médicales de l’époque, en opposition avec les superstitions religieuses. Ariana Franklin précise en postface qu’elle a pris quelques libertés avec l’Histoire pour ficeler ce roman, ce que je trouve appréciable.

Certains points m’ont ennuyée. Les longueurs évoquées plus haut auraient pu être évitées si l’auteure ne s’était pas attardée sur des détails peu importants. Mais ce qui m’a le plus agacée, c’est la romance inutile qu’elle s’est cru obligée de rajouter. Non seulement elle n’a aucun intérêt, mais en plus je l’ai trouvée mal amenée et bourrée de clichés. Passons sur le fait que le personnage masculin impliqué a dû maigrir avant d’être remarqué hors enquête.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé que c’était trop long par rapport au contenu et que l’auteure n’apportait rien de nouveau au genre. Mais ça reste une lecture sympathique et instructive.

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Des petits nouveaux dans ma PAL

Je n’avais pas vraiment prévu d’acquérir de nouveaux livres vu tous ceux de ma PAL que je meurs d’envie de lire, mais j’ai le clic facile dès qu’un titre me fait de l’oeil ^^ Cette fois c’est grâce à la dernière Masse critique Babelio et à NetGalley que ma PAL grandit encore un peu 🙂

Deux lectures qui me tentent beaucoup et dont vous entendrez parler très vite 🙂

Et vous, quoi de neuf dans votre PAL? 😉

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Ce que j’ai envie de lire en avril

C’est le moment pour un billet que j’aime bien préparer, parce que c’est l’occasion de chercher de quoi lire dans ma PAL 🙂 Dernièrement, je n’ai pas vraiment lu ce que j’avais prévu en début de mois, parce que j’avais sorti des titres qui demandaient un peu trop de concentration par rapport à ce que j’étais en état de fournir. Mais j’espère qu’en avril je réussirai à combler réellement mes envies lecture!

Mes lectures en cours en ce début de mois:

Ensuite je dois lire pour le challenge Objectif du mois « un livre qu’on sait d’avance qu’on va bien aimer ». Je n’ai pas l’habitude de lire des bouquins que je pense détester, mais bon, disons que je vais en lire un que j’espère plus que « bien aimer ». Ce sera (en LC avec ma copinaute Outis):

Ensuite je lirai au moins un ou 2 Agatha Christie, comme chaque mois. Je n’ai pas de titre précis à vous donner, comme d’habitude je piocherai au hasard dans la pile. J’aimerais aussi lire un classique et une pièce de théâtre, probablement la 1e figurant dans mon Théâtre complet de Shakespeare 🙂

J’ai également sorti:

On verra si j’ai le temps pour tout ça! 🙂 J’ai très hâte d’ouvrir tous ça! 🙂

Et vous, vous prévoyez de lire quoi, en avril? 😉

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Ce que j’ai lu en mars

Encore un mois un peu en demi-teinte: beaucoup de fatigue accumulée et donc moins de concentration pour lire. Il m’a fallu plus de temps que d’habitude sur chaque livre, je n’ai donc pas lu autant que je l’aurais voulu. Quelques lectures mitigées ont accentué cet effet de trop-peu, alors que finalement j’ai quand même passé de bons moments 🙂

En mars, j’ai lu ou fini de lire:

*9 livres (dont les 2 derniers tomes de Narnia et une relecture: Persuasion):

     

Pour Narnia, c’est ICI et LA. Les billets sur Persuasion et La Confidente des Morts arrivent la semaine prochaine.

*3 BD/comics:

J’ai également découvert une nouvelle série:

Pour en savoir plus, comme d’hab: clic clic sur les images 😉

Et vous, c’était comment, en mars? 😉

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La dernière Bataille

Le Monde de Narnia tome 7: La dernière Bataille. Editions Gallimard. 112 pages/868. (1956)

Pour en savoir plus sur les tomes précédents: Le Neveu du Magicien; Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique; Le Cheval et son Ecuyer; Le Prince Caspian; L’Odyssée du Passeur d’Aurore; Le Fauteuil d’Argent.

Le roi Tirian et Joyau la licorne découvrent que les Calormènes sont en train de piller Narnia avec la complicité d’un faux Aslan. Ils appellent à la rescousse les sauveurs dont parlent les légendes et Eustache et Jill sont à nouveau catapultés à Narnia.

Comme avec les précédents tomes, l’auteur nous offre beaucoup d’idées très belles et très poétiques, mais noie rapidement le tout dans une intrigue peu palpitante et pas vraiment approfondie. Les thèmes abordés regroupent beaucoup de vilains mots en -isme (racisme, sexisme, etc). S’y ajoutent des questions religieuses qui font grincer des dents et une fin que j’ai détestée (je ne vous spoilerai pas, mais ça me démange d’entrer dans les détails pour pouvoir râler tout mon soûl ^^).

Dans l’ensemble, une série que j’ai moyennement appréciée malgré la multitude d’idées intéressantes. Les valeurs qui se dégagent des histoires m’ont hérissée et mon intérêt a diminué au fil des tomes, même si j’ai été touchée par la poésie de certaines images. J’avoue que je me pose des questions vu la popularité de cette saga… Si j’avais su à quoi m’attendre, je ne l’aurais sans doute pas lue (et si ça n’avait pas été une LC, je ne serais jamais arrivée au bout). Une déception.

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Ar-Men

Ar-Men. L’Enfer des Enfers. D’Emmanuel Lepage. Editions Futuropolis. 92 pages. (2017)

Résumé de l’éditeur: Au loin, au large de l’île de Sein, Ar-Men émerge des flots.
Il est le phare le plus exposé et le plus difficile d’accès de Bretagne, c’est-à-dire du monde. On le surnomme « l’Enfer des enfers ». Germain en est l’un des gardiens. Il y a trouvé sa place exacte, emportant avec lui sa solitude et ses blessures.

J’ai reçu cette BD grâce à l’opération La BD fait son festival de PriceMinister – Rakuten. Merci!

Dès la couverture, Ar-Men m’a eue: cette Bretagne-là, c’est le pays qui parle à mon coeur. J’ai senti les embruns, l’odeur de la mer, le regret de ne pas être là-bas…

Entre récits historiques, légendes et aventures humaines, l’auteur nous embarque dans des histoires à la fois poignantes et merveilleuses. Celle de Germain, le narrateur, gardien du phare le plus dangereux du monde, entre ciel et mer, entre réalité et imagination. Celle de son collègue Louis, qui se mêle à la grande Histoire. Celle des bâtisseurs du phare, des naufragés, des êtres mythiques qui ont façonné la Bretagne. Les récits s’entrecroisent, se complètent, se jumellent et entraînent le lecteur comme dans un rêve.

Les dessins, magnifiques, s’adaptent à chaque histoire racontée par le trait ou par les couleurs, renforçant les ambiances et différenciant les époques. La mise en page reste classique, mais les planches sont toujours efficaces. Certaines cases ressemblent à des tableaux, tout en donnant l’impression au lecteur d’être sur place, face à la mer et aux éléments.

Cette BD est également l’occasion d’en apprendre plus sur l’histoire des phares, de la vie des gardiens et de l’Île de Sein.

Habituellement, je ne note pas mes lectures sur ce blog, mais on me demande de le faire dans le cadre de cette opération. Je lui attribuerai donc un 17/20.

Une petite pépite à la fois pour les thèmes abordés et pour les graphismes sublimes. Une BD à découvrir!

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Passager pour Francfort

Passager pour Francfort. D’Agatha Christie. Editions Le Livre de Poche. 254 pages. (1970)

Sir Stafford Nye, dilettante de la diplomatie anglaise connu pour son excentricité et apprécié pour son incompétence de bon ton, attend un avion lorsqu’il est abordé dans l’aéroport par une mystérieuse inconnue. Celle-ci sollicite son aide, question de vie ou de mort. Parce qu’il est curieux et que la jeune femme est séduisante, Nye se laisse embarquer.

Lorsque je me lance dans un Agatha Christie, je le fais en toute confiance, sans lire le résumé. En ouvrant Passager pour Francfort, je ne savais donc pas à quoi m’attendre. Je pensais me lancer dans une histoire policière comme l’auteure en a tant écrit. Or je me suis retrouvée avec un roman d’espionnage, à ma grande surprise.

Si j’ai été surprise, je dois dire que j’ai également été déçue. D’une part parce que ce n’était pas un genre qui me tentait. D’autre part parce que je n’ai pas franchement apprécié l’histoire. L’intrigue s’appuie sur les mouvements de protestation ouvriers et estudiantins de l’époque et y insère un complot mondial pour justifier l’intervention d’un groupe de personnages réactionnaires présentés comme les sauveurs de la société. Avec ce livre, l’auteure donne surtout l’impression d’une totale incompréhension des questions sociales de l’époque, y ajoute quelques gouttes de James Bond et conclut le tout sans rien résoudre, sauf une histoire de coeur. ça lorgne vaguement du côté du La Mort aux Trousses, mais sans le génie d’Hitchcock.

Je suis rarement déçue par un roman d’Agatha Christie, mais là je me suis beaucoup ennuyée et j’ai trouvé l’histoire sans intérêt. Les personnages m’ont semblé caricaturaux et pas intéressants, l’intrigue peu inspirée.

Bref, je ne recommande pas vraiment, à moins d’être inconditionnel de l’auteure et curieux.

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Sériemaniac épisode #12: voyages temporels

Dites-moi « voyage temporel » et je plonge à tous les coups ^^ ça a encore été le cas dernièrement avec 2 séries coréennes totalement différentes malgré le thème de départ identique.

***

Tunnel. Série scénarisée par Lee Eun Mi et réalisée par Nam Gi Hun pour OCN. Avec: Choi Jin Hyeok, Yun Hyeon Min, Lee Yoo Young, Heo Sung Tae, Jo Hee Bong. 16 épisodes de 60 minutes. 2017.

1986. Alors qu’il poursuit un tueur en série dans un tunnel, l’inspecteur Park Kwang Ho se retrouve propulsé en 2016. Persuadé qu’il doit résoudre une enquête pour pouvoir rentrer chez lui et retrouver son épouse, il va se faire passer pour une jeune recrue qui porte le même nom que lui. Quand des femmes vont être retrouvées assassinées de la même façon que 30 ans plus tôt, il va devoir se reposer sur son équipier Kim Seon Jae et sur une psychologue spécialisée dans l’étude des tueurs en série pour mener l’enquête à bien.

Si notre héros a voyagé dans le temps, c’est involontairement et sa motivation principale, c’est de repartir à son époque. Mais bien qu’elle joue énormément sur le décalage entre 1986 et 2016, la série repose avant tout sur une intrigue policière. Un tueur en série sévit dans les 2 époques et, puisqu’il n’a pas réussi à l’attraper 30 ans plus tôt, Park Kwang Ho compte bien y parvenir maintenant.

Kim Seon Jae quant à lui n’apprécie pas de devoir faire équipe avec un bleu aussi impoli et mal embouché qu’il l’est lui-même, ce qui donne lieu à de nombreuses frictions entre eux. Il faut dire que le « bleu » en question a l’habitude d’être le patron et qu’il ne se prive pas de se conduire comme tel. La grande force de la série réside donc dans les relations entre les personnages. Le duo de flics imbuvables qui font équipe contraints et forcés n’a rien d’inédit, mais il fonctionne très bien. D’autant qu’à ce duo va s’adjoindre une psy à la personnalité étrange qui va parfois ajouter de l’huile sur le feu et quelques autres protagonistes plutôt sympathiques.

L’occasion de sourire nous est souvent donnée également quand les épisodes s’attardent sur la découverte des nouvelles technologies et de l’évolution de la société par notre héros. Pourtant celui-ci est loin de se trouver démuni dans ce nouveau siècle, car son expérience de policier et ses connaissances sur le tueur vont s’avérer des atouts indispensables pour l’enquête.

Enquête plutôt intéressante et bien menée, avec des twists bien dosés. On voit venir pas mal de choses, mais c’est plutôt pas mal fait. Là où ça pêche, pour moi, c’est que l’intrigue est très lente et que les épisodes semblent franchement longs. Au point que j’ai calé à 3 épisodes de la fin, lorsque l’identité du tueur est confirmée. Restait à voir comment il allait être (ou pas) attrapé, mais après une pause due aux vacances, je n’ai jamais retrouvé la motivation pour poursuivre (je n’exclus pas de m’y remettre un jour, ceci dit).

La réalisation est soignée et les acteurs sont tous très bons. Les meilleures scènes sont celles où ils ont l’occasion de se bousculer un peu les uns les autres. Le duo principal en particulier fonctionne très bien. C’est vraiment la lenteur de l’intrigue qui a eu raison de ma patience (à un moment où j’en avais peu), mais tout le reste est à la hauteur, c’est pourquoi je vous recommande cette série malgré tout, car elle a beaucoup de qualités, à commencer par ses excellents personnages.

***

Splash Splash Love. Scénario et réalisation de Kim Ji Hyeon. Avec: Kim Seul Gi, Yoon Du Jun, Jin Gi Ju, Ahn Hyo Seop. 2 épisodes  de 60 minutes. 2015.

Dan Bi est une lycéenne peu sûre d’elle qui redoute d’échouer encore à son test d’aptitude. Un jour de pluie, elle fait le voeu de disparaître pour échapper à son examen et est engloutie par une flaque d’eau. Elle se retrouve propulsée plusieurs siècles dans le passé, à l’époque Joseon. Le roi Lee Do souhaite faire progresser le pays vers plus de science et moins de superstition, mais se heurte à l’ignorance et à l’intolérance de ses courtisans. Pour avoir la vie sauve, Dan Bi prétend être douée en mathématiques et entreprend d’instruire le roi à l’insu de ses ministres.

Au vu du titre, vous vous doutez que la série va être axée en grande partie sur une romance, ce qui, à la base, est loin d’être ma tasse de thé. Pourtant (et j’en ai été la première surprise ^^), j’ai passé un bon moment avec cette histoire. Le fait que c’est très court n’y est probablement pas étranger: en une soirée, c’était plié! Si ç’avait été plus long, je n’aurais sans doute pas autant apprécié.

Il faut dire que le pitch de départ cumule 2 points qui me parlaient: le voyage dans le temps et la supposée incompétence en maths de l’héroïne (si c’est ça être nul en maths en Corée, alors moi je creuse 10 mètres sous la vase 😆 ). Et ça fonctionne bien parce que la façon dont c’est fait reste légère. Il y a beaucoup d’humour et on ne passe pas 107 ans sur les atermoiements amoureux des personnages. Evidemment, avec 2 épisodes, on n’a pas le temps pour tourner en rond pendant des plombes ou ajouter des triangles amoureux moisis pour faire durer artificiellement. C’est rafraîchissant!

Alors évidemment, avec un tel sujet, on ne fait pas spécialement dans l’original ou le trépidant. Mais c’est plaisant, on ne se prend pas la tête, on apprend quelques trucs sur l’Histoire de la Corée et on a quelques occasions de rire un peu. Les acteurs sont très bons et il y a une bonne alchimie entre eux, y compris avec les seconds rôles. La réalisation est soignée, les costumes et décors sont somptueux. Mon seul bémol concerne l’épilogue, que j’ai trouvé inutile et trop convenu. En dehors de ça, ç’a été une chouette découverte. Je conseille pour passer une soirée sympa et pas prise de tête.

***

Voilà, c’est tout pour cette fois! Je ne désespère pas de réussir à combler mon retard sur mes billets séries prochainement, mais c’est pas gagné ^^ J’espère que celui-ci vous aura intéressé(e)s 🙂

Et vous, vous avez des séries sympas à me conseiller?

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Le Fauteuil d’Argent

Le Monde de Narnia tome 6: Le Fauteuil d’Argent. De C. S. Lewis. Editions Gallimard. 138 pages/869. (1953)

Pour en savoir plus sur les tomes précédents (sans spoiler!): Le Neveu du Magicien, Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique, Le Cheval et son Ecuyer, Le Prince Caspian, L’Odyssée du Passeur d’Aurore.

Alors qu’ils sont poursuivis par des camarades de classe sur le point de les molester, Eustache et Jill se retrouvent à Narnia. Là, Aslan va leur confier une mission: retrouver le prince héritier, qui a disparu.

Le pitch de départ est simple et on entre immédiatement dans le vif du sujet, ce qui est un gros plus. Il faut dire qu’au 6e tome, on sait où on met les pieds: pas besoin de décrire Narnia trop longuement, ni de présenter Eustache, puisqu’on le connaît déjà. Reste Jill, qui fait son apparition avec ce tome, mais l’auteur n’a jamais cherché à approfondir beaucoup ses personnages, donc ça ne pose pas vraiment problème. Là où c’est un peu bête, c’est que nos héros se font rapidement voler la vedette par leur compagnon de voyage, qui est nettement plus intéressant. Je n’en dis pas plus à son sujet, je vous laisserai le découvrir par vous-mêmes 😉

Ce 6e tome est dans la lignée des précédents: des trouvailles formidables et quelques traits d’ironie plutôt plaisants, mais une intrigue bourrée de facilités et aucun approfondissement des thèmes abordés. L’image de la femme dans Narnia n’est jamais folichonne, ici on tape également sur les écoles laïques histoire de faire bonne mesure. J’ai également tiqué sur le spécisme prononcé des personnages. C’était déjà présent dans les tomes précédents, mais ça m’a semblé encore plus visible avec cet opus.

Bref, une lecture assez mitigée malgré les super idées proposées.

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Ma PAL continue à grimper

Je suis incorrigible, je ne peux pas m’empêcher de toujours acquérir de nouveaux livres, alors que pourtant j’ai de quoi faire dans ma bibliothèque… Est-ce vraiment un problème? Non, je le vis tout à fait bien 😀

Là, il s’agissait de poursuivre des séries en cours:

Voilà des mois que j’attendais la sortie en format poche de La Porte d’Abaddon, inutile de dire que j’ai sauté dessus quand il est sorti 🙂

Au cas où ce n’aurait pas été suffisant, j’ai participé à l’opération La BD fait son festival de PriceMinister et j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour lire une BD qui me faisait super envie:

Et parce qu’elles sont super, ma maman et ma petite soeur m’ont gâtée:

Quand vais-je lire tout ça? Bah, ça sert à ça, les insomnies, nan? ^^

Et vous, quoi de nouveau dans votre PAL? 😉

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